Binged : 168 films en quatorze marathons, d'Intouchables, 3 Idiots et Jurassic Park à Wonder, Vacances romaines, Le Fanfaron et Perfect Days

Les quatorze marathons

Marathon Comédie française 20 h 56

Tout voir (12)

Marathon Âge d'or 24 h 29

Tout voir (12)

Marathon Famille 20 h 36

Tout voir (12)

Marathon Tour du monde 24 h 36

Tout voir (12)

Le guide Binged

Binged : 168 films en quatorze marathons, d'Intouchables, 3 Idiots et Jurassic Park à Wonder, Vacances romaines, Le Fanfaron et Perfect Days

Il y a des jours où un seul film donne envie d'un deuxième, puis d'un troisième. On appelle cela un marathon, et c'est l'un des grands plaisirs du cinéma à la maison : rester dans le même univers, enchaîner les récits, voir les films se répondre. Binged est un guide conçu pour ces journées-là. Ses 168 films sont répartis en quatorze marathons de douze films, chacun bâti autour d'un thème.

Les thèmes couvrent tous les goûts. Deux marathons sont français, quatre voyagent — Bollywood, Italie, Asie, tour du monde —, deux remontent le temps, et six réunissent des films de langue anglaise par genre : famille, romance, histoires vraies, bonne humeur, musique, aventure. Chaque film appartient à un seul marathon.

Le catalogue va de 1936 à 2026 et parle quinze langues. L'ensemble représente 331 heures de cinéma, soit près de quatorze jours de projection continue. Chaque marathon affiche sa durée totale, et chaque film dispose d'une fiche en français avec son résumé, sa durée, sa distribution, son classement et un bouton Regarder vers les services officiels.

Tous les films ont été choisis un par un, pour des séances que l'on partage. Ce guide présente la page d'accueil, détaille les quatorze marathons, puis donne quelques conseils pour les mener à bien.

La page d'accueil

Binged s'affiche sur un fond violet nuit, avec des panneaux prune et trois couleurs vives : un jaune pop-corn pour les boutons et les numéros, un corail pour les durées, un lilas pour les détails. Le logo aligne trois barres colorées, comme trois films posés côte à côte. Le bandeau donne accès aux Films, aux Marathons, à quatre d'entre eux en accès direct, aux Années et à Ma liste.

La page s'ouvre sur le tableau des quatorze marathons. Chaque carte porte un numéro, le thème, le nombre de films et la durée totale en heures et minutes, puis trois affiches et trois titres. Un clic sur l'en-tête ouvre la liste complète des douze films.

Une bande propose trois autres entrées : films courts, films longs, les mieux classés. Quatre rangées d'affiches mettent ensuite en avant quatre marathons — Comédie française, Âge d'or, Famille, Tour du monde —, chacune précédée de sa durée dans une pastille corail. Les affiches indiquent la durée du film, l'année et le classement. La page Qu'est-ce qu'un marathon ? résume le principe.

La durée, premier repère

Dans un marathon, la question essentielle est celle du temps. Binged y répond pour chaque liste. Le marathon le plus bref, Famille, dure environ vingt heures et demie. La plupart tiennent entre vingt et une et vingt-quatre heures et demie : une journée entière de cinéma, à répartir comme on le souhaite. Un seul dépasse largement ce format : Bollywood, près de trente-cinq heures.

Douze films d'affilée, cela reste un exploit que l'on tente rarement. La bonne mesure se choisit selon le temps disponible : trois films pour une longue soirée, six pour un week-end, douze pour une semaine de vacances. Les douze titres d'un marathon forment alors un menu dans lequel on pioche.

La page Préparer son marathon décrit les trois étapes — choisir, vérifier, s'installer — et la page Les marathons d'un week-end propose une formule en six films.

Marathon Comédie française

Le premier marathon, Marathon Comédie française, réunit douze comédies sorties de 1993 à 2019. Durée totale : environ vingt et une heures. C'est l'un des plus faciles à enchaîner, car les films sont courts et le rire repose.

Intouchables, classé à 8,3, donne le départ. Le Dîner de cons, quatre-vingts minutes, sert de respiration entre deux films plus longs. Les Visiteurs et Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre apportent la fantaisie historique, The Artist l'élégance d'un film muet, La Science des rêves et Angel-A une touche de poésie.

Le versant tendre est assuré par Demain tout commence, La Famille Bélier, Le Grand Bain, Le Brio et La Vie scolaire. Quatre de ces films parlent de transmission, entre un père et sa fille, entre des parents sourds et leur fille chanteuse, entre un professeur et une étudiante, entre une conseillère d'éducation et ses élèves. Le marathon fait rire, et il réchauffe.

Marathon Cinéma français

Le deuxième, Marathon Cinéma français, élargit le cadre : douze films de 1958 à 2024, environ vingt-deux heures et demie. On y passe des classiques aux chroniques d'aujourd'hui.

Quatre films des années cinquante et soixante ouvrent la marche. Mon oncle et PlayTime montrent le génie burlesque de Jacques Tati. Les Quatre Cents Coups, classé à 8,0, suit le jeune Antoine Doinel dans le Paris de la fin des années cinquante. Les Demoiselles de Rochefort enchante par ses couleurs et ses chansons.

La Gloire de mon Père fait le lien avec le cinéma contemporain. Viennent ensuite Ce qui nous lie, Mr & Mme Adelman, Edmond, Play, En fanfare, L'Histoire de Souleymane et Monsieur Aznavour. Regardé dans l'ordre chronologique, ce marathon raconte soixante-six ans de cinéma français. La page Les marathons français présente les deux listes côte à côte.

Marathon Bollywood

Le Marathon Bollywood est le géant de la série : douze films indiens, près de trente-cinq heures, une moyenne de presque trois heures par film. C'est un marathon au long cours, à étaler sur deux semaines.

Deux comédies d'apprentissage classées à 8,0 en sont les meilleures portes d'entrée : 3 Idiots et Des étoiles sur la terre. Lagaan, 233 minutes, raconte un match de cricket dont dépend le sort d'un village. Chak De! India suit une équipe féminine de hockey, Swades : Nous, le peuple le retour au pays d'un ingénieur.

Les grandes romances chantées occupent le cœur du marathon : La famille indienne, New York Masala, Laisse parler ton cœur, Jab We Met et Yeh Jawaani Hai Deewani. Barfi! et Queen apportent une note plus légère et plus moderne. Tous ces films mêlent rires, larmes, chansons et danses ; on en sort ébloui. La page Le marathon Bollywood conseille un ordre de découverte.

Marathon Italie

Le Marathon Italie rassemble douze films de 1962 à 2025, environ vingt-trois heures. Soixante ans de comédie, de mélancolie et de soleil.

Les classiques d'abord. Le Fanfaron, classé à 8,2, lance deux hommes sur les routes d'un 15 août. Des oiseaux, petits et gros promène Totò et son fils en compagnie d'un corbeau bavard. Amarcord recompose la jeunesse de Fellini à Rimini. Le vieux garçon offre à Adriano Celentano un rôle de paysan bourru conquis malgré lui.

Les années quatre-vingt-dix donnent Une famille formidable, Le Facteur et Tre uomini e una gamba, comédie de route que toute l'Italie connaît par cœur. Le cinéma récent complète le voyage : Heureux comme Lazzaro, Les Huit Montagnes, Diamanti, Follement(e) et La grazia. Du rire à l'émotion, ce marathon est une promenade à travers la péninsule.

Marathon Asie

Le Marathon Asie réunit six films japonais, cinq coréens et un taïwanais, pour vingt-quatre heures environ. Le ton général est celui de la délicatesse.

Le Japon propose Perfect Days, Les délices de Tokyo, L'Été de Kikujiro, Love Letter, Deux minutes plus tard et After Life, où des défunts doivent choisir le souvenir qu'ils emporteront pour l'éternité. Ce dernier, signé Hirokazu Kore-eda, est une merveille de douceur.

La Corée apporte cinq romances : 20th Century Girl, classé à 8,2, Tune in for Love, Always, The Beauty Inside et Un garçon loup-garou, conte fantastique sur une jeune fille et un garçon sauvage. Yi Yi, d'Edward Yang, est le sommet du marathon : trois heures dans l'intimité d'une famille de Taipei.

Marathon Tour du monde

Le Marathon Tour du monde est le plus cosmopolite : douze films, huit langues, environ vingt-quatre heures et demie. Une escale par film.

L'Iran en fournit trois, tous remarquables : Une séparation, À propos d'Elly et Les Enfants du ciel. L'espagnol en fournit deux, Carnets de voyage et Champions ; l'allemand deux également, Fitzcarraldo et La Salle des profs.

Cinq langues ont un film chacune : le norvégien avec Valeur sentimentale, le suédois avec Sonate d'automne, le turc avec Winter Sleep, le russe avec Nostalghia, le gaélique avec The quiet girl. De l'Amazonie à l'Anatolie, de Téhéran à la campagne irlandaise, le marathon tient sa promesse. La page Les marathons du monde réunit les quatre marathons voyageurs.

Marathon Âge d'or

Le Marathon Âge d'or remonte aux grandes heures des studios : douze films de 1936 à 1968, environ vingt-quatre heures et demie. C'est le marathon des cinéphiles, et le plus ancien du site.

Les années trente et quarante donnent cinq merveilles. Mon homme Godfrey, en 1936, fait d'un vagabond le majordome d'une famille fortunée et farfelue. Ninotchka et Rendez-vous, d'Ernst Lubitsch, sont deux sommets de la comédie sentimentale ; le second, classé à 8,1, réunit deux vendeurs d'une boutique de Budapest qui s'écrivent en ignorant tout l'un de l'autre. Qu'elle était verte ma vallée, de John Ford, raconte une famille de mineurs gallois. Les Chaussons rouges, classé à 8,0, reste le plus beau film consacré à la danse.

Les années cinquante apportent Ève, Vacances romaines et Marty. Les années soixante concluent avec Mary Poppins, My Fair Lady, Les anges aux poings serrés et 2001 : L'Odyssée de l'espace. En douze films, on traverse trente-deux ans d'un cinéma qui savait tout faire. La page Le marathon Âge d'or les présente dans l'ordre.

Marathon Années 80-90

Le Marathon Années 80-90 rassemble douze films de 1980 à 1999, environ vingt et une heures et demie. C'est le marathon de la nostalgie, celui des films que l'on a découverts en cassette.

John Hughes y figure deux fois, avec Breakfast Club et La Folle Journée de Ferris Bueller. Rain Man et Potins de femmes représentent le grand mélodrame populaire de la fin des années quatre-vingt. Le Sapin a les boules est devenu un rituel des fêtes de fin d'année.

Les années quatre-vingt-dix donnent Before Sunrise, Coup de foudre à Notting Hill, L'Amour à tout prix et À la recherche de Bobby Fischer, portrait d'un petit prodige des échecs. Un monde pour nous, Quelque part dans le temps et La Maison du lac complètent la liste avec trois histoires d'attachement.

Marathon Famille

Le Marathon Famille est le plus court des quatorze : douze films, environ vingt heures et demie, et une durée moyenne de 103 minutes. Tout y est pensé pour les séances à plusieurs générations.

Les grands titres sont au rendez-vous : Wonder, classé à 8,1, Jumanji, Charlie et la Chocolaterie, Paddington. Les animaux tiennent une belle place avec Marley & moi, Mes vies de chien, L'Incroyable Aventure de Bella et L'Incroyable Voyage.

Le merveilleux a Jean-Christophe & Winnie, Blue & Compagnie et La drôle de vie de Timothy Green ; l'enfance au grand air a Le Gang des Champions. Trois films par jour pendant quatre jours de vacances, et le marathon est bouclé. La page Les marathons en famille donne des repères par âge.

Marathon Romance

Le Marathon Romance réunit douze histoires d'amour de 2004 à 2024, environ vingt-deux heures. Il se prête aux week-ends pluvieux.

Before Sunset, quatre-vingts minutes dans Paris, et Un Cœur à l'envers, quatre-vingt-neuf minutes entre deux enfants voisins, en sont les deux bijoux. Les comédies romantiques forment le gros de la liste : The Holiday, Crazy Rich Asians, Mamma Mia ! Here We Go Again, Surclassée, À tous les garçons que j'ai aimés, Everything, Everything.

Les mélodrames équilibrent l'ensemble : Chemins croisés, Une seconde chance, Une Nouvelle Chance et Loin de la foule déchaînée, adaptation soignée d'un roman de Thomas Hardy.

Marathon Histoires vraies

Le Marathon Histoires vraies rassemble douze films inspirés de faits réels, environ vingt-quatre heures et demie. On y apprend autant qu'on s'y divertit.

Les bâtisseurs y sont nombreux : The Social Network, Le Fondateur, Air. Les savants ont Un homme d'exception et L'homme qui défiait l'infini. Le sport a Le Stratège, La Méthode Williams et F1® Le Film, fiction nourrie de courses bien réelles.

Belfast et Victoria : Les Jeunes Années d'une reine regardent vers l'histoire, The Upside vers une amitié authentique, et Dans les yeux d'Enzo complète la liste par son récit de pilote.

Marathon Bonne humeur

Le Marathon Bonne humeur porte bien son nom : douze comédies de langue anglaise, environ vingt et une heures. C'est le remède aux semaines grises.

Little Miss Sunshine et son minibus jaune ouvrent la route. Si tu m'écoutes, classé à 8,3, est la révélation récente. Cet été-là, La liste de nos rêves, Stargirl et Status Update racontent des adolescences. Les Recettes du bonheur et Le Secret des frères McCann sont deux contes pleins de saveur.

Deux comédies anciennes ajoutent du panache : Pieds nus dans le parc et Les sept femmes de Barbe-Rousse. Les plus jeunes riront avec Enzo le Croco et Le Seul et Unique Ivan.

Marathon Musique

Le Marathon Musique réunit douze films où l'on chante, où l'on joue et où l'on danse, pour vingt-trois heures environ.

Les biographies en forment la moitié : Elvis, Ray, Selena, Un parfait inconnu et tick, tick... BOOM!. Les fictions racontent des vocations : CODA et Sing Street, tous deux classés à 7,9, puis Dance with me, où un jeune homme perdu reprend pied grâce à la danse de salon.

Le versant adolescent est assuré par Teen Beach Movie, Starstruck, rencontre avec une star et les deux Comme Cendrillon 2 : Danse jusqu'au bout de la nuit... et Comme Cendrillon 4 : Trouver chaussure à son pied. Montez le son : ce marathon s'écoute autant qu'il se regarde.

Marathon Aventure

Le dernier, Marathon Aventure, aligne douze films de grand air et d'imaginaire, environ vingt-quatre heures.

Jurassic Park, classé à 8,0, en est la locomotive, avec Le Hobbit : La Désolation de Smaug, Jungle Cruise et The Mandalorian and Grogu. Les aventures animalières ont Togo, classé à 8,1, Arthur the King et L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux.

Big, Rasta Rockett, Le Cri du Faucon, Le Jardin secret et La Petite Nemo et le Monde des rêves complètent la liste : un vœu exaucé, une piste de bobsleigh, un radeau, un jardin caché, un monde de rêves. De quoi partir loin en restant assis.

Dans quel ordre regarder

Un marathon se compose, et l'ordre des films change l'expérience. Trois méthodes ont fait leurs preuves. L'ordre chronologique convient aux marathons historiques : l'Âge d'or, le Cinéma français, l'Italie. On voit le cinéma évoluer de film en film, les couleurs arriver, le jeu des acteurs changer.

L'ordre de popularité est celui des listes : il place en tête les films les plus connus. C'est le bon choix quand on regarde à plusieurs, car les premiers titres font l'unanimité et installent l'ambiance.

L'ordre de durée, enfin, suit la fatigue. On commence par les films les plus longs, quand l'attention est fraîche, et l'on termine par les plus courts. Pour le marathon Bollywood, mieux vaut faire l'inverse et s'échauffer avec Jab We Met avant d'affronter Lagaan. La page Dans quel ordre regarder détaille ces trois approches.

Pauses, entractes et petits rituels

Un marathon réussi tient à peu de chose : des pauses bien placées. Entre deux films, comptez un quart d'heure. On se lève, on ouvre la fenêtre, on boit un verre d'eau, on change de fauteuil. Tous les trois films, une vraie coupure s'impose : un repas, une promenade.

Les films longs appellent un entracte. Le cinéma indien le prévoit, avec un carton à mi-parcours ; les classiques hollywoodiens de près de trois heures, comme My Fair Lady, l'avaient aussi en salle. Un bon moyen de reprendre son souffle avant la seconde partie.

Chacun invente ses rituels : la même couverture, le même bol de pop-corn, un carnet où l'on attribue des étoiles. Ils font partie du plaisir. La page Pauses et entractes propose un emploi du temps type pour une journée de six films.

Quatorze versions express

Douze films, c'est beaucoup. Pour chaque marathon, voici une version en trois films, à voir en une longue soirée ou sur un week-end. Comédie française : Le Dîner de cons, Intouchables, Les Visiteurs. Cinéma français : Les Quatre Cents Coups, La Gloire de mon Père, En fanfare. Bollywood : Jab We Met, 3 Idiots, Queen.

Italie : Le Fanfaron, Le Facteur, Tre uomini e una gamba. Asie : Les délices de Tokyo, 20th Century Girl, After Life. Tour du monde : Les Enfants du ciel, Champions, The quiet girl. Âge d'or : Rendez-vous, Vacances romaines, Mary Poppins.

Années 80-90 : Breakfast Club, Rain Man, Before Sunrise. Famille : Paddington, Jumanji, Wonder. Romance : Before Sunset, Un Cœur à l'envers, The Holiday. Histoires vraies : Air, La Méthode Williams, Un homme d'exception.

Bonne humeur : Little Miss Sunshine, Cet été-là, Si tu m'écoutes. Musique : Sing Street, CODA, Ray. Aventure : Jurassic Park, Togo, Big. Quarante-deux films au total : un beau programme pour qui veut goûter à tout.

Films courts, films longs

Deux listes complètent les marathons. Les Films de 100 minutes au plus sont 37. Ils servent de respirations : un film court après deux films longs relance l'attention. Deux minutes plus tard, 70 minutes, est le plus bref ; Before Sunset, Le Dîner de cons et Starstruck, rencontre avec une star en comptent 80 ; L'Incroyable Voyage, Les Enfants du ciel, Un Cœur à l'envers, Marty et Des oiseaux, petits et gros restent sous les 91.

Les Films de 135 minutes et plus sont 30. Les douze films du marathon Bollywood y figurent tous. S'y ajoutent Winter Sleep, Yi Yi, My Fair Lady, Le Hobbit : La Désolation de Smaug, L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, Elvis, Fitzcarraldo, F1® Le Film, Ray et 2001 : L'Odyssée de l'espace.

La durée moyenne de l'ensemble est de 118 minutes. La page Les films de 100 minutes au plus indique dans quel marathon se trouve chaque film court.

Les mieux classés

La liste Les mieux classés réunit les 28 films qui obtiennent 7,9 ou davantage. Elle forme une sorte de quinzième marathon, celui de l'excellence, et la plupart des thèmes y sont représentés.

Intouchables et Si tu m'écoutes partagent la première place à 8,3. Le Fanfaron et 20th Century Girl suivent à 8,2. Cinq films obtiennent 8,1 : Ève, Rendez-vous, Wonder, Togo et Dans les yeux d'Enzo.

Le palier de 8,0 est le plus fourni : Les Quatre Cents Coups, 3 Idiots, Des étoiles sur la terre, Tre uomini e una gamba, Yi Yi, Sonate d'automne, 2001 : L'Odyssée de l'espace, Les Chaussons rouges, Before Sunrise, Un Cœur à l'envers et Jurassic Park. À 7,9 viennent Le Facteur, Amarcord, Une séparation, Les Enfants du ciel, Vacances romaines, Un homme d'exception, CODA et Sing Street.

Un marathon pour chaque occasion

Le thème se choisit aussi selon le moment. Un week-end de pluie appelle la Romance ou les Années 80-90, deux marathons douillets. Des vacances scolaires réclament la Famille le jour et l'Aventure le soir. Une semaine de congés à la maison est l'occasion rêvée pour Bollywood, à raison d'un film par soirée.

Les fêtes de fin d'année vont bien à l'Âge d'or : les grands classiques réunissent les générations, et Mary Poppins ou My Fair Lady ont un parfum de réveillon. Un retour de voyage prolonge le dépaysement avec l'Italie, l'Asie ou le Tour du monde.

Une convalescence, enfin, est le moment idéal pour la Bonne humeur et la Comédie française : des films courts, légers, qui tiennent compagnie. Et un soir de fête entre amis se prête au marathon Musique, volume à l'avenant.

Composer son propre marathon

Les quatorze marathons sont des propositions, et l'on peut en inventer d'autres en piochant dans plusieurs listes. Un marathon « école » réunirait Les Quatre Cents Coups, Breakfast Club, 3 Idiots, La Salle des profs, Le Brio et La Vie scolaire.

Un marathon « sur la route » alignerait Le Fanfaron, Little Miss Sunshine, Tre uomini e una gamba, Carnets de voyage, Rain Man et L'Été de Kikujiro. Un marathon « sport » associerait Lagaan, Chak De! India, Champions, Le Stratège, La Méthode Williams et Rasta Rockett.

Un marathon « Paris » ferait se succéder Mon oncle, Les Quatre Cents Coups, Ninotchka, Before Sunset, Angel-A et L'Histoire de Souleymane. Ma liste sert précisément à cela : y ranger six films, et le marathon est prêt.

Les cinéastes que l'on retrouve

Un marathon donne l'occasion de voir deux films d'un même cinéaste à quelques heures d'écart, ce qui est très instructif. Jacques Tati signe deux films du marathon Cinéma français. Ernst Lubitsch en signe deux de l'Âge d'or, tournés à un an d'intervalle. John Hughes en a deux dans les Années 80-90.

Richard Linklater est présent dans deux marathons différents : Before Sunrise aux Années 80-90, Before Sunset en Romance. Les voir le même jour, en passant d'une liste à l'autre, est une expérience à part. Asghar Farhadi compte deux films du Tour du monde ; Karan Johar et Ashutosh Gowariker, deux chacun à Bollywood.

Lasse Hallström relie la Famille et la Bonne humeur, Jon M. Chu figure en Romance, et Wim Wenders apparaît en Asie avec Perfect Days, film japonais d'un cinéaste allemand. La recherche du bandeau retrouve tous ces noms.

VF ou VOST

Les fiches sont en français et les vingt-quatre films français se regardent dans leur langue. Pour les autres, les diffuseurs proposent en général la VF, doublée, et la VOST, sous-titrée.

Dans un marathon, il est agréable de garder la même version d'un film à l'autre : l'oreille s'habitue. La VOST est conseillée pour les quatre marathons du monde, où la langue fait partie du voyage, et pour le marathon Musique, afin d'entendre les chansons d'origine. La VF convient très bien à la Famille et à l'Aventure.

Le réglage se fait dans le lecteur de la plateforme. La page VF et VOST rappelle la marche à suivre.

La fiche d'un film

Chaque affiche mène à une fiche : affiche, titre français, titre d'origine, année, durée, genres, résumé en français. Deux boutons suivent, Regarder maintenant et Ajouter à ma liste.

Un tableau donne la date de sortie, la langue, le pays, la durée, le studio, le classement du public et le nombre de votes. La distribution et la réalisation viennent ensuite, puis une rangée de films proches, souvent issus du même marathon : le film suivant est tout trouvé.

Le bouton Regarder

Avant un marathon, mieux vaut savoir où se trouvent les films. Le bouton Regarder maintenant ouvre la page JustWatch de chaque titre pour le pays choisi : on y voit les services qui le proposent, en abonnement, en location, à l'achat ou gratuitement avec publicité.

Un bon réflexe consiste à vérifier les films la veille. On repère ceux qui figurent dans son abonnement, on décide pour les autres, et l'on évite de chercher au milieu de la soirée. Les catalogues changent chaque mois ; le bouton reflète l'état du jour.

Le pays de visionnage

Le menu Pays de visionnage propose quinze territoires : France, Belgique, Suisse, Canada, Luxembourg, Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal, Côte d'Ivoire, États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Le choix est mémorisé pour toutes les fiches.

La disponibilité varie d'un pays à l'autre, surtout pour les classiques et pour le cinéma indien. La page Pays et services donne le détail.

Ma liste

Ma liste est l'atelier du marathonien. On y ajoute les films d'un thème, ou d'un marathon de son invention, et la page les présente dans l'ordre des ajouts. Un bouton Retirer permet de rayer un film une fois vu : la liste se vide à mesure que le marathon avance, ce qui est fort satisfaisant.

La liste est enregistrée par le navigateur, sur l'appareil, en accès libre, et peut être exportée dans un fichier. La page Ma liste en explique l'usage.

Binged sur téléphone

Sur petit écran, les cartes de marathons se rangent deux par deux, le menu se replie derrière un bouton jaune et les rangées affichent deux affiches par ligne. Les durées restent bien visibles.

Le téléphone sert à préparer : on choisit son thème dans la journée, on compose sa liste, et tout est prêt le soir. La page Binged sur mobile indique comment placer le site sur l'écran d'accueil.

Les marathons en chiffres

Quelques nombres pour mesurer l'ensemble. Quatorze marathons, 168 films, 331 heures. Quatre-vingt-seize films de langue anglaise, vingt-quatre français, douze indiens, douze italiens, vingt-quatre dans onze autres langues. Quatre-vingt-dix ans de cinéma, de 1936 à 2026.

Le marathon le plus court dure environ vingt heures et demie, le plus long près de trente-cinq. Le film le plus bref dure 70 minutes, le plus long 233. À raison de deux films par soir, il faudrait douze semaines pour tout voir ; à raison d'un marathon par mois, un peu plus d'un an.

Le plaisir de l'enchaînement

Pourquoi regarder plusieurs films à la suite ? Parce que les films se parlent. Vus le même jour, Ninotchka et Rendez-vous révèlent la manière de Lubitsch : une porte qui se ferme, un regard, et tout est dit. Mon oncle et PlayTime montrent Tati agrandir son terrain de jeu, d'un quartier à une ville entière.

Les thèmes se dessinent aussi. Après trois comédies françaises, on remarque combien elles reposent sur des duos mal assortis. Après trois films indiens, on comprend la place de la famille et le rôle des chansons. Après trois films de l'Âge d'or, on s'aperçoit que les dialogues y vont plus vite qu'aujourd'hui.

Le marathon crée enfin un souvenir. On se rappelle le week-end italien, la semaine Bollywood, la nuit des classiques. Les films pris un à un s'oublient parfois ; ceux que l'on a vus ensemble, dans la même foulée, restent attachés les uns aux autres.

La pépite de chaque marathon

Chaque marathon a ses vedettes, et aussi un film plus discret qui mérite qu'on s'y arrête. En Comédie française, c'est La Science des rêves, bricolage poétique où un jeune homme confond ses songes et sa vie. En Cinéma français, Play, faux journal filmé sur vingt-cinq ans, d'une nostalgie très juste. À Bollywood, Swades : Nous, le peuple, le plus sobre et le plus émouvant de la liste.

En Italie, Des oiseaux, petits et gros, fable drôle et libre comme l'air. En Asie, Love Letter, mélodrame enneigé où deux femmes correspondent autour d'un même souvenir. Dans le Tour du monde, The quiet girl, un été de silence et de tendresse dans la campagne irlandaise. Dans l'Âge d'or, Mon homme Godfrey, comédie étincelante de 1936 dont les répliques fusent encore.

Dans les Années 80-90, À la recherche de Bobby Fischer, l'un des plus beaux films sur l'enfance et le talent. En Famille, Le Gang des Champions, chronique d'un été de base-ball entre copains. En Romance, Une Nouvelle Chance, où un vieux recruteur et sa fille se retrouvent sur les routes.

En Histoires vraies, L'homme qui défiait l'infini, portrait d'un génie autodidacte venu de Madras. En Bonne humeur, Le Secret des frères McCann, avec ses deux grands-oncles aux souvenirs d'aventuriers. En Musique, Sing Street, et en Aventure, Le Cri du Faucon, odyssée en radeau d'un jeune homme qui rêve de devenir catcheur.

Une journée de six films, heure par heure

Pour qui veut tenter l'expérience, voici une journée type, composée avec le marathon Âge d'or. Dix heures : Mon homme Godfrey, 95 minutes, pour commencer dans la gaieté. Midi moins le quart : Rendez-vous, 99 minutes. À treize heures trente, pause déjeuner d'une heure.

Quatorze heures trente : Vacances romaines, deux heures de promenade dans Rome. Dix-sept heures : goûter, puis Marty, 90 minutes, le film le plus court de la liste. Dix-neuf heures : dîner.

Vingt heures trente : Ève, 139 minutes, le grand morceau de la soirée. Vingt-trois heures : les plus vaillants termineront par Mary Poppins, les autres le garderont pour le lendemain matin. Six films, trois décennies, et une journée dont on se souviendra. La même grille s'applique à n'importe quel marathon, en ajustant les horaires aux durées.

Seul, à deux, à plusieurs

Le marathon se pratique de trois façons. Seul, il devient une retraite : on choisit un thème exigeant, l'Asie ou le Tour du monde, et l'on s'offre le luxe de la concentration. Les films lents y prennent toute leur ampleur.

À deux, on alterne les choix. L'un propose un film, l'autre le suivant, à l'intérieur du même thème. La Romance et l'Italie s'y prêtent particulièrement, ainsi que les Années 80-90, où chacun retrouve ses propres souvenirs.

À plusieurs, le marathon devient une fête. Chacun apporte un plat, on vote pour l'ordre des films, on commente pendant les pauses. La Comédie française, la Musique et l'Aventure sont les plus fédérateurs. Avec des enfants, on raccourcit : trois films de la liste Famille, entrecoupés de jeux dehors, suffisent à faire une journée mémorable.

Des ponts entre les marathons

Les quatorze listes communiquent, et certains films en appellent d'autres au-delà de leur thème. Intouchables, en Comédie française, a sa version américaine, The Upside, en Histoires vraies. La Famille Bélier a inspiré CODA, rangé en Musique. Rendez-vous, à l'Âge d'or, annonce toutes les comédies romantiques du marathon Romance.

Perfect Days, en Asie, dialogue avec Les Quatre Cents Coups par son goût des gestes quotidiens. Lagaan, à Bollywood, répond aux films de sport des Histoires vraies. Le Jardin secret, en Aventure, prolonge le marathon Famille, et Mary Poppins relie l'Âge d'or à la Musique.

Suivre ces ponts, c'est passer d'un marathon à l'autre en gardant le fil : un excellent moyen de varier les plaisirs au milieu d'une longue journée.

Ce que chaque marathon apporte

Un thème, c'est aussi une humeur. La Comédie française apporte la complicité : on y reconnaît des répliques que tout le monde cite. Le Cinéma français apporte la mémoire, Bollywood la démesure, l'Italie la chaleur, l'Asie la douceur, le Tour du monde la curiosité.

L'Âge d'or apporte l'élégance, celle des dialogues ciselés et des noirs et blancs soyeux. Les Années 80-90 apportent la nostalgie. La Famille apporte le partage, la Romance l'émotion, les Histoires vraies l'admiration, la Bonne humeur la légèreté, la Musique l'élan et l'Aventure l'évasion.

Savoir ce que l'on cherche aide à choisir. Avant d'ouvrir le tableau, on peut se poser une seule question : de quoi ai-je besoin ce week-end ? La réponse désigne presque toujours un marathon.

Les marathons au fil des saisons

Le calendrier suggère ses propres programmes. En hiver, quand les soirées commencent tôt, les marathons longs trouvent leur place : Bollywood, l'Âge d'or, les Histoires vraies. On s'installe à dix-sept heures, et la nuit est déjà là.

Au printemps, la Romance et l'Italie accompagnent le retour des beaux jours ; Vacances romaines et Le Facteur donnent des envies de terrasses. L'été convient à l'Aventure et à la Famille, en fin d'après-midi, quand la chaleur retombe, ou en plein air si l'on dispose d'un projecteur et d'un drap blanc.

L'automne, saison de rentrée, va bien aux Années 80-90 et à la Bonne humeur, pour adoucir la reprise. Et les longs week-ends de novembre sont faits pour l'Asie et le Tour du monde : des films calmes, de la pluie aux carreaux, et du thé.

Petit lexique du marathonien

Quelques mots utiles. Un marathon désigne ici douze films réunis par un thème. Une version express en retient trois. Un entracte est une pause placée au milieu d'un film long ; une pause sépare deux films.

La durée totale additionne les durées des films, pauses exclues. L'ordre de passage est la suite dans laquelle on les regarde. Une pépite est un film peu connu qui mérite le détour ; une locomotive, un film célèbre qui entraîne les autres.

Un pont, enfin, est un film qui relie deux marathons. Avec ces huit mots, on sait tout du vocabulaire de Binged, et l'on peut préparer sa première journée.

Après le marathon

Une fois les films vus, il reste le meilleur : en parler. Quel était le plus beau ? Le plus drôle ? Celui que l'on reverra ? Chaque participant dresse son podium, et les désaccords font le sel de la soirée.

Certains tiennent un carnet où ils inscrivent le thème, la date, les films et une note sur dix. Au fil des mois, le carnet devient un journal de cinéphile. On y retrouve le week-end italien de mars, la semaine indienne d'août, et l'on voit ses goûts évoluer.

Puis vient l'envie de recommencer, avec un autre thème. Il en reste treize, et les combinaisons de Ma liste sont inépuisables.

Par quel marathon commencer

Devant quatorze propositions, le premier choix compte. Pour une première tentative, trois marathons s'imposent par leur facilité. La Comédie française, d'abord : des films courts, connus de tous, que l'on enchaîne en riant. La Famille, ensuite, si des enfants sont de la partie. La Bonne humeur, enfin, pour un week-end entre adultes.

Le deuxième marathon peut être plus ambitieux. Les Années 80-90 et la Romance demandent peu d'effort et beaucoup de mouchoirs. Les Histoires vraies et l'Aventure tiennent en haleine. La Musique se partage volontiers à plusieurs.

Les marathons du monde et l'Âge d'or viennent en troisième temps, quand le goût de l'enchaînement est pris. Ce sont les plus riches : on y découvre des cinémas entiers, et des films dont on se demandera comment on a pu les ignorer si longtemps. Bollywood couronne le parcours. Quand on a vu douze films indiens en deux semaines, on est un marathonien accompli, et l'on fredonne leurs chansons pendant un mois.

Un dernier mot sur la régularité. Un marathon par mois est un bon rythme : assez rare pour rester une fête, assez fréquent pour que l'habitude s'installe. Choisissez une date, prévenez la maisonnée, et laissez le thème faire le reste.

Ce qu'il faut à portée de main

Un marathon se prépare comme une randonnée. Il faut d'abord de quoi boire : de l'eau, du thé, une citronnade. Les boissons sucrées donnent un coup de fouet suivi d'un coup de fatigue, et l'on a besoin de tenir.

Il faut ensuite de quoi grignoter légèrement : des fruits, des noix, du pop-corn maison. Le vrai repas se prend pendant une pause, à table, loin de l'écran ; c'est le meilleur moyen de revenir frais pour la suite.

Il faut enfin du confort : des coussins, une couverture, une lumière douce derrière le téléviseur pour reposer les yeux. Baissez le chauffage d'un degré, car on s'assoupit vite dans une pièce trop chaude. Ajoutez un carnet et un crayon pour les étoiles, et tout est prêt. Le reste appartient aux films : douze histoires, un thème, et une journée qui passera plus vite que prévu. Pensez seulement à prévenir vos proches : pendant quelques heures, vous serez ailleurs, quelque part entre Rome, Bombay, Tokyo et Hollywood, et vous reviendrez avec des histoires plein la tête.

Sept conseils de marathonien

Un : choisir un thème qui fait envie à tous les participants. Deux : limiter l'ambition, trois films valent mieux que cinq à moitié regardés. Trois : alterner les durées et les tons, un film grave puis un film léger.

Quatre : prévoir les pauses et les respecter. Cinq : régler l'image et le son une fois pour toutes avant de commencer. Six : éloigner les téléphones, ou au moins les retourner.

Sept : garder le meilleur pour la fin, ou pour le début, mais décider. Certains aiment terminer en apothéose ; d'autres préfèrent commencer fort pour installer l'élan. Les deux écoles se défendent, et c'est un excellent sujet de discussion pendant l'entracte.

Comment les marathons ont été composés

Chaque film a été attribué à un marathon selon une règle simple, appliquée dans l'ordre : d'abord la langue, pour les films français, indiens, italiens, asiatiques et du reste du monde ; puis l'époque, pour les classiques d'avant 1975 ; puis le genre, pour les films de langue anglaise. Chaque marathon a été rempli jusqu'à douze films, en retenant les plus vus.

Tous les films obtiennent 6,9 ou davantage, et tous ont été relus un par un pour convenir à des séances partagées. La durée de chaque marathon est la somme exacte des durées de ses douze films.

Les résumés, les affiches, les durées et les classements proviennent de TMDB, base collaborative tenue par des passionnés. Les titres sont ceux de la sortie française.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Binged ?

Un guide en français de 168 films regroupés en quatorze marathons de douze films, avec la durée de chacun et un bouton Regarder vers les services officiels.

Qu'est-ce qu'un marathon ?

Douze films réunis autour d'un thème, à regarder à la suite ou à répartir sur plusieurs soirées.

Quels sont les quatorze thèmes ?

Comédie française, Cinéma français, Bollywood, Italie, Asie, Tour du monde, Âge d'or, Années 80-90, Famille, Romance, Histoires vraies, Bonne humeur, Musique et Aventure.

Combien de temps dure un marathon ?

De vingt heures et demie pour le marathon Famille à près de trente-cinq heures pour le marathon Bollywood.

Faut-il tout regarder d'une traite ?

Chacun choisit sa mesure : trois films pour une soirée, six pour un week-end, douze pour une semaine.

Un film peut-il figurer dans deux marathons ?

Chaque film appartient à un seul marathon.

Quel est le film le mieux classé ?

Intouchables et Si tu m'écoutes, tous deux à 8,3.

Quel marathon convient aux enfants ?

Le marathon Famille, puis les marathons Aventure, Musique et Bonne humeur.

Quel est le marathon le plus ancien ?

L'Âge d'or, douze classiques de 1936 à 1968.

Combien de films français ?

Vingt-quatre, répartis en deux marathons de douze.

Comment regarder un film ?

Le bouton Regarder de la fiche ouvre la liste des services officiels pour votre pays.

Puis-je changer de pays ?

Oui, parmi quinze territoires. Le choix est mémorisé pour toutes les fiches.

Faut-il un compte pour Ma liste ?

La liste est enregistrée par votre navigateur, sur votre appareil, en accès libre.

Puis-je composer mon propre marathon ?

Oui : ajoutez les films de votre choix à Ma liste, elle les présente dans l'ordre des ajouts.